Anecdotes
  
Anecdotes
 

France

 

Du beau monde pour notre départ

Pour notre soirée de départ dans un resto de Foix notre petite ville d’Ariège, tous les proches étaient là, on était très touchés ! On a même eu Mr François Hollande en personne (habilement démarché par mamie Georgette) qui est venu nous souhaiter bonne route. Si si !

 

Angleterre

 

Le même effet qu’une balle de paintball, ça frite !!

On est en plein début de voyage, en train de manger nos sandwichs dans un parc de Londres bien tranquilles quand soudain on entend un bruit sourd et Nini qui crie : « aie ! ». Got regarde son dos qui est crépit par de la merde de pigeon (Sympa sur la polaire turquoise…). On lève la tête et on le voit ce gros cochon parfaitement placé pour remettre ça, on a donc changé de banc rapidos.

 

Pérou

 

Original !

A Arequipa, le camion poubelle passe dans la journée et pour que les gens le reconnaissent, il balance via un gros haut-parleur une mélodie basique du style la lettre à Elyse : particulier comme délire péruvien. Chaque rue a sa propre mélodie, c’est bien marrant de voir tous les gens sortir en même temps en musique avec leurs poubelles. Heureusement qu’ils font pas ça en France sinon on passerait des nuits particulièrement pénibles …

 

Effet Rocotto.

C’est bien connu, en Amérique du sud ils mangent épicé, le piment est la base de leurs plats. Pour nous ça a été la découverte du Rocotto, goûtu mais bien fort quand même, a utiliser avec modération pour nous !

A Arequipa chez Kim et Mag on a testé la fameuse recette du Rocotto relleno (farcis). Et bien, même après les avoir fait bouillir dans du vinaigre ils arrachaient toujours autant et on n’a pas fait bien mal au plat. Seul Kim a réussis à tout manger… caramba, piquantes ces ptites merguez !

A noter, ne surtout pas aller pisser après avoir touché ces piments !

 

 

Epidémie générale, ou presque !

Apres deux journées de rando bien remplies dans le Canyon du Colca, on s’installe tous les quatre (avec Bast et Ju) pour notre dernière nuit avant la remontée finale (environ 1000 mètres de dénivelé positif en deux heures). Ju passe une nuit très agitée à vomir toutes les heures. Au réveil Bast et Nini ne sont pas très bien non plus… La remontée a été vraiment très très dure pour tous (Ju a terminé sur une mule) sauf pour Got qui, c’est bien connu a un estomac bien solide !

 

Erreur sur les personnes

En attendant le bus pour rentrer du canyon du Colca à Arequipa, un couple vient voir Bast et Ju en leur disant : « vous avez un blog, on vous a reconnu, on fait le même parcours que vous c’est cool non ? A c’est marrant qu’on se retrouve ici, on vous a mis un commentaire sur votre blog.» En fait ce couple pensait nous parler a nous parce c’est sur notre blog qu’ils avaient écrit…hi hi hi à peine en voyage et déjà célèbres…

 

Coup de gueule Misti !

Qui pourrait penser qu’à plus de 4600 mètres on trouve une véritable déchetterie ? Et bien oui, au camp de base du Misti (et jusqu’au sommet d’ailleurs) certains touristes et guides jugent normal de jeter tous leurs déchets en pleine nature. Bast qui avait été témoin de ca lors de sa première ascension avait prévu le coup et est redescendu avec un sac poubelle de 100 litres rempli de canettes, bouteilles, emballages,…

 

Une célébrité rencontrée…

Et oui, nous aussi on l’a croisé dans une petite ruelle de Cuzco… le fameux Combi Pizza que tout le monde prend en photo lors de sa venue au Pérou ! Est-il abandonné ? Et bien non, c’est un véritable camion pizza ouvert le soir a quelques dizaines de mètres de là !

 

 

Il pleut, il mouille …

Il est 1h du mat, on est dans le petit camping d’Aguas Calientes bien à l’abri sous la tente, quand on est réveillé par les gouttes de pluie qui tombent sur la toile. On se rendort vite car on sait que le reveil sonne à 4h30 pour monter au Machu Pichu. A 2h, Nini est de nouveau réveillée, mais cette fois c’est par la pluie qui lui tombe sur le visage…. Panique ! En moins de quinze minutes on boucle les sacs et on démonte la tente (sous une pluie battante). On se retrouve assis dans les chiottes du camping à regarder la pluie tombée en attendant l’heure…. Bien seuls au monde !

 

C’est par où ???

Après une montée bien arrosée, on arrive enfin aux portes du Machu Pichu, de l’eau plein les chaussures mais super content d’y être ! On rentre dans les premiers et on se dépêche pour pouvoir profiter de ce spectacle avant l’arrivée des bus. Au bout de vingt minutes de marche dans un épais brouillard, on croise un guide qui nous dit qu’on est à la Puerta del Sol, à l’opposé du Machu !!!! On est juste passé à côté sans le voir…

 

 

C’est nous qui sommes à la rue, c’est pas la rukétanou !

Après notre journée au Machu, on avait prévu de dormir à la gare le soir car notre train pour rentrer à Cuzco partait à 5h du mat. Après un délicieux resto on se dirige vers la gare mais là, surprise elle est fermée la nuit. Au cœur d’Aguas Calientes un village ultra touristique où les logements sont très chers, on a réussi à négocier une nuit dans un lit une place à deux pour rien du tout, juste en faisant pitié à la bonne femme…

 

L’art de la pêche, une histoire de famille

Dans la jungle, équipés de nos fils et hameçons, nous avons fait tout notre possible pour choper du poisson, seul Bast et Nini ont réussi. Deux heures ont été nécessaires pour remonter ca :

 

 

Qui a volé l’orange ?

Si vous suivez le blog, vous savez qu’on s’est fait voler notre ordi dans la jungle. Au Pérou, les touristes qui se font voler c’est assez courant et la police locale n’y porte pas beaucoup d’intérêt. Pour nous ça ne s’est pas passé pareil : notre guide est carrément allé chercher les flics et on a eu droit à la totale, photos, prise d’empreintes, interrogatoire et inspection des alentours au peigne fin. On se serait vraiment cru dans NCIS !

 

Sans alcool la fête est plus folle !

Un soir dans la jungle, le guide et sa femme sont venus passer la soirée avec nous. On a bien rigolé et on a passé une super soirée jusqu’au moment où nous avons du coucher le guide mort saoul qui ne « pettait » pas la forme et ne tenait plus debout.

Le jour de nos adieux, il a remis ça et est arrivé complètement rôti… dommage, c’est un bon gars mais sur le coup il a perdu des points.

 

Un bond de 50 ans en arrière…

Pendant quatre jours (sur les sept passes dans la jungle) nous avons été privés d’eau ce qui veut dire :

-       Les douches se sont passées dans le rio, les pieds dans la boue… pour le plus grand bonheur des enfants du coin et des mariwis (comme des moustiques sauf que ca gratte encore plus !)

-       Pas de chasse d’eau donc les petits coins étaient en pleine nature… autant vous dire qu’au beau milieu de la jungle on ne s’attardait pas !!!

-       Pour boire, on a dans un premier temps écoulé le stock de noix de coco… que du bonheur ! Mais très vite, il nous a fallu passer à l’eau du rio. Et là, c’était pas la même : après plusieurs filtrages, l’eau restait marron ! Donc on y ajoutait un Micropur et un sachet de thé, histoire que ça passe mieux en bouche…

 

Bolivie

 

Avant l’heure c’est pas l’heure, après l’heure c’est dommage

On est sur l’ile du soleil, au beau milieu du lac Titicaca, à la fin de nos deux jours de rando. En redescendant sur la crique pour prendre le bateau, on en voit un partir. Dommage, on le rate a cinq minutes près et le prochain est dans…….. cinq heures !!!! {%*%$&#% de *&$##@ !!!}

 

Le catch, entre comédie et réalité

La lucha libre est le sport national en Bolivie. Tout le monde sait que c’est plus un show qu’un réel combat ! N’empêche que, même en amateur, parfois on a quand même des doutes : un des catcheurs est sorti le front en sang et une épaule vraisemblablement déboitée !

 

Le magicien du cybercafé…

Voulant faire graver des DVD de nos photos pour les envoyer en France et ainsi avoir une sauvegarde, nous allons dans une petite boutique de La Paz. En voulant copier nos photos sur son PC, le gars nous dit qu’il y a un bug et qu’il ne peut pas nous le faire ! En rallumant l’appareil juste en sortant de sa boutique, un message s’affiche : « carte SD sans format, veuillez la formater »

On ne sait pas ce qu’a trafiqué le gars mais il nous a, comme par magie, effacé toutes nos photos de voyage ! On ne vous raconte pas le rambail qu’on a foutu dans sa boutique !!!!!!!

PS : Au final, on a trouvé un logiciel qui nous a permis de récupérer presque toutes nos photos…

 

On ne rigole pas avec les élections…

En Bolivie, on s’est trouvé à Sucre pendant la période des élections régionales. La loi c’est la loi mais pour nous c’était assez bizarre : pas de circulation le jour J (donc aucune voiture dans les rues) mais aussi pas de vente d’alcool les trois jours précédents et le jour suivant les élections. Bon pour tout vous dire on a quand même réussi à trouver une petite mamie rebelle qui nous a vendu de la bière !

 

Un trajet insolite

Lors de notre retour vers Sucre après une rando de deux jours au cratère de Maragua, on a pris un bus local, même très local ! On était les seuls gringos, la route était défoncée et à chaque bosse on pouvait entendre la vache qu’ils avaient mis dans la soute du bus se plaindre…. pauvrette !!

En chemin Nini propose à son voisin des cacahuètes que l’on était en train de manger. Le pauvre papi répond non d’un air assez navré et sourit. On a compris, il n’avait plus de dent le pauvre.

 

Chariot qui bascule, cheville qui capitule !!!

Lors d’une petite séance photo à l’entrée d’une mine à Potosi, Mag en sortant du chariot le fait chavirer… Au final, une grosse entorse à la cheville qui va bien gonfler et l’handicaper pendant un bon moment.

 

 

Sur les traces des Latine Lovers

Tout au long de notre séjour en Bolivie (et même au Chili), nous avons pu croiser la route de plusieurs touristes ou locaux qui avaient partagé du temps avec Bast et Ju, dont Pedro, un tchèque qui était quatre mois après toujours à la même pension… C’est rigolo comme le monde est petit !

 

Juste une impression

Un petit détail à souligner, on a remarqué qu’en Bolivie notre odeur de transpiration avait changé. Surement due à cette alimentation riche en épices et en piments. Comment expliquer..., elle sentait fort la cantine bolivienne !

 

Chili

 

Fidèles compagnons

Lors de notre sortir vélo a San Pedro de Atacama, nous avons été suivi par deux chiens qui n’ont jamais lâché alors qu’on a parcouru une trentaine de bornes !!! Ils avaient, à la fin de la matinée, la langue bien pendue quand même ! On a du intuiter pour ne pas qu’ils soient sur toutes nos photos tellement ils nous collaient…

 

 

Celle-là, on ne l’avait pas encore faite !

Arrivés à l’aéroport de Santiago du Chili, on s’est rendu compte que notre vol n’était que deux jours après !!!! Surement trop pressés de rejoindre Festi et Flo en Nouvelle Zélande… On a du coup passé deux jours dans la capitale chilienne, une escale qui n’était pas prévue dans notre périple.

 

Abusé !

Dans un parc à Santiago, on se trouve devant une fontaine dans laquelle beaucoup de gens viennent faire un vœu et jettent une pièce, un classique quoi. Sauf que là il y avait un gamin d’une dizaine d’années qui se mettait presque entier dedans pour récupérer le plus de monnaie possible. Le tout sous le regard fier de ses parents qui, le sourire aux lèvres attendaient que leur fils trempé leur ramène l’argent. Pitoyable !

  

Comme à la maison !

Pour fêter notre dernier soir en Amérique du Sud, on s’est fait une petite soirée dans le salon de l’auberge exactement comme si c’était chez nous : un bon repas, une bouteille de rouge et un bon petit film, affalés dans le canapé… Il manquait juste la cheminée !!!!

 

 

Nouvelle Zélande

 

Test radical

Après une bonne semaine de pression pour que Festi se rase le crane, il a cédé et il a aimé ! Pour le détail, il a commencé avec l’épilateur de Flo qui a fatigue très vite et heureusement qu’il y avait deux Aveyronnais qui nous ont gentiment prêté leur tondeuse pour rattraper les dégâts…

 

 

On n’a pas accroché, on a juste ripé !

Une petite semaine que l’on pilote notre camping-car… Voulant faire un arrêt soudain pour s’arrêter a un petit stand de fruits et légumes sur le bord de la route,  on entend un bruit suspect !!!! Il semble qu’on n’ait pas bien négocié le virage, on a embarqué le pare choc d’un pauvre vieux. Heureusement les dégâts sur le camping-car sont moindres ! (on restera anonyme sur l’identité du conducteur pas solidarité !)

 

 

Générosité et chaleur humaine

A Westport, on s’est rendu dans un café pour boire une bière et en profiter pour charger les appareils photos. On a fini après six pichets dont un offert par un copain qu’on s’est fait qui ne cessait de faire la navette entre son pilier de bar et nous… on s’est bien marré !!!

 

 

Broucouilles

Au bord de la route on a trouvé une canne à pêche en état de marche. On a tenté à plusieurs reprises de ramener un poisson pour le diner, en vain…c’est la rivière qui ne nous veut pas !

 

L’entrainement paye !

Festi et Got se sont entrainé à faire l’équilibre (ou le piqué pour certains) pour tenir le plus longtemps possible. Un peu chaque jour, ils ont réussi à passer la barre des 10 secondes plusieurs fois. Vous en voulez des choses qui ne servent à rien ?

 

 

Se méfier de l'éléphant de mer qui dort.

Sur une plage du sud, on s’est un peu trop approché d’un éléphant de mer qui s’est mis à nous attaquer, vous l’aurez compris on a vite détalé… c’est quand même impressionnant !

 

Crraacckkkk !

Deux jours avant la fin de notre mois néo-zélandais, en pleine route, on entend un gros « crack », on s’arrête sur le bas cote : impossible de redémarrer. On arrête une voiture avec deux Danois qui nous prêtent gentiment leur téléphone pour appeler l’assistance, un garagiste vient et nous remorque jusqu’au prochain bled : on a l’embrayage mort. Une après-midi d’attente aura suffi pour avoir un autre van tout neuf tout propre.

 

 

Une rencontre originalement belle

A Christchurch, on a fait la connaissance d’Alice, une anglaise colocataire de notre contact couchsuring Jasper. Elle vit dans un vieux bus scolaire dans le jardin. On a passé de bons moments avec elle surtout lors d’une soirée dans son joli petit bus avec des pots à elle, à jouer à des jeux bien marrants, on s’est bien fendu la margoulette !!!

 

Australie

 

Info ou Intox ?

A Sydney, Got a trouvé une crème magique qui te redonne tes vrais cheveux, une véritable révolution !

 

 

Le combi c’est comme un Tétris géant !

Un petit changement, mais juste au niveau de l’espace. En effet après le mois passé à quatre en camping-car, en Australie c’était la même mais avec le combi, le plus énorme c’était au moment de dormir, première nuit en sardines dans le sens de la largeur…..horrible puis on a opté pour la position 2 : sardines dans le sens de la longueur, ca passe à l’aise !!!

 

 

Thaïlande

 

Premiers contacts avec la coutume asiatique.

Dans tous les endroits : guesthouses, temples, boutiques, etc… il faut absolument se déchausser et laisser ses chaussures à l’entrée car pour eux les mauvais esprits se trouvent dans le sol et donc en laissant tes chaussures sur le pas de la porte tu laisses par la même occasion tous les mauvais esprits les empêchant ainsi de rentrer. Faire et défaire ses lacets à longueur de journée, non merci : on a donc très vite opté pour les tongues.

 

Petit souvenir d’Amérique du sud.

La toute première nuit en sortant notre moustiquaire, qui ne nous avait pas servi depuis la jungle au Pérou, une invitée surprise ! En effet, une grenouille était coincée dans la moustiquaire pendant 2 mois, la pauvre elle était complètement sèche… Tout ce temps dans le sac de Got, on ne la jamais entendu !

 

Les petits soucis du quotidien…

Dès qu’on sort des quartiers touristiques, tout se complique… le thaï est indéchiffrable donc pour manger c’est « Saturday night fever » on montre tout du doigt et on demande no meat ? not spicy ? Et quand il n’y a vraiment pas l’ombre d’un mot anglais, on vous laisse imaginer les mimes !!! En dernier recourt, ils courent chercher un voisin qui baragouine un peu pour faire le traducteur. Ou bien ce sont d’autres locaux qui viennent nous aider.

 

Esquive, double esquive !

Il nous arrive souvent, sans le vouloir, de rentrer par la sortie des temples, avec un air naturel et détaché. On s’en rend compte une fois la visite terminée bien sûr, mais quelle bonne surprise…. On a esquivé l’entrée payante !

 

Piège à touristes…

Deuxième matin à l’assaut du centre-ville de Bangkok, on s’approche de l’entrée d’un temple prestigieux et là un Thaï s’approche de nous avec un anglais plutôt bon et nous explique d’une manière très convaincante que c’est fermé pendant 2h le temps de la prière. On n’a même pas eu le temps d’être déçus par la nouvelle qu’il nous conseillait déjà d’aller en voir un autre de l’autre coté de la rivière Chao Phraya en nous indiquant fortement de prendre tel bateau. Attention, ceci est une grosse arnaque pour qu’en vous envoyant vers ce parcours il prenne une commission. On est rentré sans problème dans le temple par une porte un peu plus loin.

 

Spicy !!!

Second jour à Bangkok, il est midi et on a prévu de se faire un petit resto en bord de rivière, dans un cadre tranquille. Un peu dur à trouver (les bons coins ça se mérite !) et à notre arrivée zéro touristes, que des locaux : parfait. On s’assoit et dans la foulée on commande, parce qu’ici ils ne décollent pas de ta table tant que tu n’as pas commandé. En attendant la bouffe, on profite tout content du cadre, on verra même un crapaud dans l’eau mais la chose devient moins banale quand on aperçoit un petit alligator ! Si, si ! Les plats sont là, une salade de fruits de mer pour Nini et petite salade de crevettes et un curry vert pour Got, le moment pour nous de se régaler les papilles. Enfin, c’est ce qu’on pensait, le mot juste serait de s’enflammer tous les capteurs gustatifs. C’est épicé bien 10 fois plus qu’au Pérou et en Bolivie, difficilement mangeable. C’est avec le feu dans la gorge et des larmes plein les yeux qu’on se promet qu’à l’avenir on n’oubliera jamais de demander nos plats en précisant « NOT spicy ».

 

« Toilettes »

Alors ça c’est un petit mystère. Pour aller au petit coin, deux options : les WC classiques et ce que l'on nommera « l’entre deux ». Les premières, c’est la même allure que celles qu’on a en France a part que le PQ il n’y en a pas, il a été habilement remplacé par une petite douchette pour se nettoyer le popotin (Nini a testé mais Got pas encore… le jet est paraît-il violent). L’autre option est « l’entre deux », en réalité on ne sait pas trop comment les appeler, car c’est entre des toilettes classiques et des WC a la turque, avec un saut et de l’eau qui sont d’une grande utilité pour tirer la chasse, on n’ira pas plus loin dans les détails... on ne sait toujours pas quelle posture adopter.

 

 

Astuce !

Il faut savoir que dans tous les bus en Asie, de peur d’étouffer, ils mettent la clim à fond les ballons et pas moyen de la baisser. On a donc trouvé une petite astuce pour passer les trajets en bus en limitant le mal de crane provoqué par un air froid en pleine cabine, jugez par vous-même :

 

 

L’EDT

Apres l’EDF, notre chère compagnie d’électricité française avec ses normes de sécurité assez carrées, l’EDT, l’Electricité de Thaïlande (c’est comme ça qu’on les baptisera) a une autre manière de voir les choses :

 

 

La saucisse Thaïlandaise

Il est presque midi, on se balade dans un marché très local de Chang Mai, toutes les odeurs commencent facilement à donner faim a Got. « Pou la la, un petit purée saucisses ça passerait bien ! » s’exclame-t-il en voyant ces saucisses Thaïlandaises. Il décide de s’en prendre un morceau mais se ravise vite après en avoir gouté une qui lui a mis le feu dans la bouche…….encore une fois !!!

 

 

La mode à JJ.

Un soir, une paire de chaussettes, une paire de tongues… Née à Loubens au coin du feu, adoptée rapidement par Got, la mode « Chean Chacques Canières » a pris de l’ampleur en France on le savait. Mais sachez tous qu’elle est désormais universelle, la preuve en image. Papa de Nini il serait temps de déposer le brevet !

 

 

Spicy 2 !!!

Du déjà vu mais en pire. Un soir à Chang Mai, on part manger dans un resto, on a un peu nos repères et nos plats favoris. Got prend des nouilles sautées et Nini une salade de papaye verte, le tout avec notre phrase magique : not spicy. Sauf que, ils avaient oublié pour la salade de Nini. On décide de la renvoyer en cuisine mais Got voyant Nini les larmes aux yeux en prend une dernière fourchette pour gouter : erreur. Du jamais vu ou plutôt du jamais ressentit pour lui, sensation d’étouffement, production de salive excessive, nausées, nez qui coule, oreilles bouchées, gorge qui gratte, bref la totale ! Cinq longues minutes dont il se serait bien passé !

 

Tuning touch’

Dans les villages alentours de Chang Mai, plus précisément dans celui ou sont fabriquées les ombrelles on s’est fait personnaliser en direct live notre housse de PC, top classe ! Les trois mots de français que connaissais le peintre étaient : ça part pas ! On verra bien…

 

 

Sécurité avant tout !

Le teck et le bambou sont les bois les plus retrouvés dans les constructions des maisons sur pilotis ici. Solidité ou pas, on s’en fou, si ton esprit voit loin tu peux faire de grandes choses. La preuve :

 

 

Orientation

Bien des gens au grand cœur essayent de nous aider à trouver le chemin avec quelques mots d’anglais, nous montrant la droite en disant le mot « left »… Parfois on a des plans aussi, mais est est-ce que c’est plus clair ???

 

 

Générosité

A Ayutthaya, nous décidons d’aller voir le coucher du soleil dans un temple un peu excentré. On s’attarde à discuter avec deux belges qui font un très long périple dans le monde en vélo (tentant n’est-ce pas !). Il fait maintenant bien nuit et nous voilà à commencer le chemin retour à pieds en attendant de croiser un tuk tuk. On n’a même pas fait dix mètres qu’un pick-up s’arrête et nous propose de nous ramener, on accepte évidemment touchés par cette générosité. Il faut savoir que dans la culture bouddhique plus tu donnes, plus tu es bon dans ta vie et meilleure sera ta réincarnation.

 

 

Pas des touristes modèles, ha ha ha

A Chang Mai, notre auberge, le same same, nous a gentiment demandé de partir au bout de deux nuits prétextant une réservation oubliée… On a clairement compris que c’était parce qu’on refusait de réserver un trek avec eux. Finalement ce n’était pas plus mal car ça nous a permis de découvrir un autre quartier (beaucoup moins touristique) et une auberge super pour finir notre semaine.

 

Rencontre…

Nous avons fait la connaissance de Lilian, Elysée et Amine. Apres les avoir croisés à plusieurs reprises depuis notre arrivée à Bangkok, c’est à Chang Mai que nous avons sympathisé avec ces trois français. Amine en vacances et les deux autres en tour du monde (voir leur blog : http://ravingsworldtour.blogspot.com). De bons moments à délirer, ils nous ont fait découvrir un petit bar de jazz aux soirées impro terribles.

 

 

Quelle aventure !

Nous voilà avec nos trois acolytes frenchys en quête d’une sortie sur la montagne alentour de Chang Mai. Apres de rudes négociations avec un songthaew (voir photo) l’expédition commence bien mais s’achève rapidement lorsque notre chauffeur nous plante en plein milieu de la montagne en nous demandant le double de ce qui était prévu. Vingt bonnes minutes d’explications et un passage au poste de police du coin nous déciderons à ne pas le payer et à rentrer à pieds. Finalement, un pick-up nous prendra un peu plus bas pour nous ramener en ville.

 

 

Coup de gueule exploitation.

A l’entrée du temple de Doi Sutthep, on peut voir des enfants tout mignon habilles de manière traditionnelle. Ils sont à croquer, on les prendrait bien en photo, et bein sachez que sous le regard menaçant de leur mère (ou pas)  ils sont là pour récolter de l’argent à chaque photo prise. De préférence les billets bien sûr et ils savent très bien se faire comprendre !!

 

 

Cabines d’essayage

En faisant les nombreux marchés, nous avons été souvent l’attraction car les cabines d’essayage étant inexistantes nous étions les seuls à essayer les habits en plein milieu de la foule. Alors quand on essaye un pantalon imaginez ou plutôt regardez :

 


C’est comme les six doigts de la main…

On arrive dans notre super auberge de jeunesse de Chang Mai et en discutant avec la femme de l’accueil lors de l’enregistrement il est difficile pour nous de l’écouter attentivement car elle a une particularité assez hors du commun : elle a douze doigts !!! C’est genre un double pouce à chaque mains, du jamais vu pour nous. Plus utile ou pas dans sa vie de tous les jours ce qui est sûr, c’est qu’elle doit avoir besoin de gants sur mesure !!!

 

Coup de gueule tourisme sexuel.

On a halluciné sur le nombre de touristes hommes que l’on a vu en compagnie d’une asiatique, vous savez une professionnelle… Bref on savait qu’en Thaïlande ça se faisait pas mal mais à ce point ! On ne s’étendra pas sur le sujet et sur les différences d’âge choquantes, mais bon… Au passage beaucoup d’entre eux sont français !

 

Rencontre avec un moine (un vrai !)

Alors qu’on est en pleine visite du temple de Mae Hong Son, un moine nous appelle et nous offre des bracelets « Good Luck, Long life ! ». Touchés par le geste, nous lui offrons en retour un des bracelets que l’on a fait. S’en suivent une séance de méditation privée, une bénédiction bouddhiste et de longues discussions sur les croyances et coutumes des moines. Il nous a même présenté au chef du temple qui nous a offert des amulettes porte bonheur. Une expérience vraiment géniale dont on se souviendra longtemps…

 

 

Cours de cuisine improvisé avec Sai

A Mae Lana, nous étions les seuls clients de l’auberge. Alors que Sai (la cuisinière) est en train de préparer à manger, Nini lui propose son aide. C’est ainsi qu’elles se sont retrouvées toutes les deux en cuisine pendant plus d’une heure pour préparer un repas gargantuesque. Un cours particulier de cuisine thaï qui a donné lieu à de franches rigolades, Sai ne parlant pas un mot d’anglais !

 

Tres touchant…

Sur le trajet entre Pai et Fang dans le bus nous sommes les seuls étrangers, l’attraction du bus quoi ! Le bus s’arrête pour une pause pipi et lorsqu’on redémarre la petite fille assise à côté de Nini lui tend un paquet de chips. Sa maman lui avait donné des sous en lui demandant de nous acheter quelque chose à manger. Encore une preuve de la générosité Thaïlandaise !

 

Bière de noël

On est le 24 dans notre chambre à l’auberge, en fin d’aprem ca frappe à la porte, on met quelques secondes à aller ouvrir et là, surprise : il n’y a personne mais juste une bière fraiche sur le pas de la porte… On a attendu deux bonnes heures avant de l’embarquer et de la boire ! On en a déduit que le père noël était passe… même a l’autre bout du monde !

 

Rencontre

Toujours seul a l’approche du repas de noël du 24 au soir quand on entend parler français dans la guesthouse. Nini leur saute dessus, pour savoir ce qu’ils ont prévu ce soir. C’est comme cela qu’on partagera deux soirées avec Claire et Philippe, un couple qui fait un tour du monde comme nous mais dans le sens inverse. http://voyageautourduglobe.wordpress.com/

 

 

Super mamie

A Chang Sen, la petite auberge qu’on s’est trouvé est tenue par une mamie toute menue assez attendrissante. Le soir avant de partir manger, on la croise très inquiète car elle ne retrouve plus son chien : Chico, elle a vraiment l’air tracassé car elle tourne depuis longtemps à sa recherche. En fin de soirée Chico n’est toujours pas réapparu. On se pose pour boire deux trois bières quand on entend des bruits au fond de la cours. On s’y rend et on y découvre le chien bloqué chez le voisin. Aussitôt, on appelle la mamie qui a la vue de son Chico fond en larmes... Grosse séquence émotion qui on l’avoue nous a bien touchée. Elle nous remerciera des dizaines de fois… 

 

  

 

 

Preuve en image

Même sans le vouloir ils avouent que la bouffe est épicée, le banal « fried rice » (poêlée de riz avec des légumes et de la viande) vous met littéralement le feu a la bouche… 

 

Laos 

 

Bon à savoir

Les bus au Laos ne partent que lorsqu’ils sont blindes donc c’est au choix, on peut partir bien en avance comme 3h en retard…

Autre chose, lors de notre premier trajet en bus le chauffeur a distribué des poches à tout le monde. Nous on pensait que c’était parce qu’ils crachent sans arrêt, mais on a vite compris... ils sont tous malades comme des chiens en bus et vomissent à plusieurs reprises dans le silence…beurrrckkk

 

 Mariage Hmong

Tout juste arrivés dans ce petit village, on voit de l’animation au fond d'une petite ruelle :  plein de gens en deux colonnes face à face s'envoient des balles (c'est leur rituel pour célébrer le nouvel an Hmong). Très vite ils nous invitent à jouer puis dans la foulée à s’assoir à leur table. Un des jeunes Hmongs nous explique qu’ils célèbrent aujourd'hui le mariage de sa sœur et qu’ils ont tué un cochon qu’ils mangent toute la journée. Aussitôt, 5 plats arrivent avec du porc cuisiné a toutes les sauces ! Nini explique qu’elle est végétarienne et tous s’excusent plusieurs fois. Gênés on lui dit que c’est plutot à nous de nous excuser. Got a quand même fait honneur a ce festin alors qu’il venait de petit déjeuner. Au bout d’une heure et alors qu’ils ouvraient la quatrième bouteille de bière (à 9h du mat !), on s’est gentiment effacés parce que sinon la journée vélo allait être bien compromise…hips

 

Coup de gueule touristes !

A Luang Prabang, nous avons assisté un matin à l’aumône des moines, un rite bouddhique qui se pratique dans une ambiance très spirituelle. Le problème est que la majorité des visiteurs considèrent ça comme un spectacle hollywoodien. Ce n’en est pas un mais bien un rituel religieux. Les moines sont de plus en plus gênés par ces touristes qui les flashent à bout portant ou qui se permettent de participer à cette cérémonie en faisant des offrandes alors qu’ils ne sont pas bouddhistes… Bravo le respect !

 

Youpi matin in in de bon matin in in !

Depuis le début du trip, en dormant à la campagne ou dans les petites villes, on a été habitué à entendre le coq chanter le matin tout comme en France… Mais depuis qu’on est au Laos, il faut avouer qu’on arrive à saturation, surtout vers 4h ou 5h du mat quand ils prennent un malin plaisir à venir chanter sous notre fenêtre ! Parfois un seul suffit mais il arrive qu’ils soient une bonne dizaine…. Faudrait pas qu’on s’en fasse un bientôt !! 

 

 Le bonheur est un état d’esprit…

« Don’t worry, be happy » pourrait être la devise nationale du Laos. Cependant, dans certains repères de routards comme Vang Vieng, le terme « happy » a une connotation différente. Cet adjectif employé souvent devant un milkshake, une pizza ou tout autre plat ou boisson, signifie que ceux-ci seront agrémentés de marijuana dont la quantité dépendra de l’humeur du cuisinier. Il pourra aussi s’agir de champignons hallucinogènes, de yaba (une métamphétamine) ou d’opium. C’est ainsi qu’à Vang Vieng, il est fréquent de croiser des touristes qui ont perdu tout contact avec la réalité.

A côté de ceux-là, les autres vacanciers qui rentrent du tubbing* se promènent torse nu et en maillot de bain dans les rues de la ville complètement bourrés, couverts de dessins obscènes et n’hésitent pas à embêter les locaux, bafouant ainsi toute moralité étique.

C’est franchement moche à voir !!!

*Le principe du tubbing est de se laisser flotter sur une grosse chambre à air de tracteur et descendre tranquillement une partie de la rivière. L’idée pourrait être super, sauf que de multiples bars se sont installés sur les bords transformant cette activité jusqu’alors paisible en un vrai lieu de beuverie.

 

Réveil matin

Vang Vieng, il est tout juste 6h du matin… Chargé de nos sacs on marche au bord de la route pour rejoindre la gare des bus. Il fait encore nuit quand soudain un scooter (sans phare bien sûr) surgit du noir face à nous. Nini l’esquive d’un habile crochet alors que Got dans la lune se le prend en plein dedans….. Résultat quelques égratignures et plus de peur que de mal !!! Etre chargés de nos sacs devant et derrière a parfois du bon : la chute a été bien amortie !

 

 

Bonne Rencontre...

On avait partagé le nouvel an et quelques soirées autour de la Beer Lao en leur compagnie et le voyage nous a remis sur le meme chemin... John et Antoine sont deux jeuns de 21 et 23 ans en école d'archi qui se sont accordé une année pour voyager. Leur délire est de rallier la France a l'Australie par voie terrestre (autant que possible...) http://20000bornessurlaterre.blogspot.com/ 

Chacun a son caractere bien marqué qui apporte au duo un équilibre parfait tel le Yin et le Yang : Antoine, réfléchi et organisé,  est aussi un jeune virtuose de l'écriture. On adorerait un de ces quatre voir ses écrits dans un journal (tu vois surement de quoi on veut parler... alors au taf!!!!). John, plus poete et réveur, a une facilité déconcertante a retranscrire son monde a lui a travers des dessins a l'aquarelle. Il nous a d'ailleurs tres gentiment offert une de ses illustrations nous représentant... 

 

URGENCE petits suisses…

A Paksé, de nouveau avec nos acolytes l’écrivain et le dessinateur (Antoine et John) nous partons pour une journée en scoot en direction des chutes Tad Fan. A deux kilomètres du but, on croise un couple de suisses (allemands) qui viennent d’être renverses par un minibus qui a évidemment pris la fuite. On s’arrête aussitôt ! Le tableau n’est vraiment pas beau… ils sont égratignés de partout, lui a la clavicule cassée et elle le genou complètement ouvert (le mot juste serait éclaté, il fallait avoir le cœur bien accroché !!). Bref, tous deux totalement dépités et sous le choc, nous avons fait tout notre possible pour les aider. Sachant que le Laos est loin d’être le pays numéro un en termes de qualité de soins et d’hygiène (pays pauvre oblige…) on a fait de notre mieux pour leur trouver un endroit convenable pour les premiers soins. On a passé la journée  à les suivre d’un hôpital à un autre, surveiller les soins donnés, regrouper leurs affaires, prévenir l’agence de location du scooter, gérer avec leur assurance,… Le soir venu (l’hôpital les a laissé partir sans faire aucune radio !!!) on est resté dans le même hôtel qu’eux et on les a veillé jusqu’au lendemain matin ou ils ont pris l’avion pour l’hôpital de Bangkok. On attend de leurs nouvelles au plus vite en espérant qu’ils se rétablissent vite.

Qui sait l’invitation en Suisse qu’ils nous ont lancé pourra être une occasion de rire de ces mauvais souvenirs et de retrouver Antoine et John….à suivre…

 

 

 

Le bonheur est un état d’esprit…

« Don’t worry, be happy » pourrait être la devise nationale du Laos. Cependant, dans certains repères de routards comme Vang Vieng, le terme « happy » a une connotation différente. Cet adjectif employé souvent devant un milkshake, une pizza ou tout autre plat ou boisson, signifie que ceux-ci seront agrémentés de marijuana dont la quantité dépendra de l’humeur du cuisinier. Il pourra aussi s’agir de champignons hallucinogènes, de yaba (une métamphétamine) ou d’opium. C’est ainsi qu’à Vang Vieng, il est fréquent de croiser des touristes qui ont perdu tout contact avec la réalité.

A côté de ceux-là, les autres vacanciers qui rentrent du tubbing* se promènent torse nu et en maillot de bain dans les rues de la ville complètement bourrés, couverts de dessins obscènes et n’hésitent pas à embêter les locaux, bafouant ainsi toute moralité étique.

C’est franchement moche à voir !!!

*Le principe du tubbing est de se laisser flotter sur une grosse chambre à air de tracteur et descendre tranquillement une partie de la rivière. L’idée pourrait être super, sauf que de multiples bars se sont installés sur les bords transformant cette activité jusqu’alors paisible en un vrai lieu de beuverie. 

 

Gentil chauffeur

On a choisi de faire le trajet des 4000 iles jusqu’à la frontière cambodgienne en stop. On avoue que c’était un peu galère car sur cette route il doit y avoir une voiture pour 25 scooteurs ! Une voiture nous a pris, un monsieur fort gentil qui ne parlait pas anglais mais on s’est compris… enfin c’est ce qu’on croyait jusqu’à ce que l’on se rende compte que la frontière à laquelle il nous a laissé était dans un petit village paumé sans aucun poste pour faire tamponner les passeports. Seuls au monde au milieu de nulle part à des kilomètres de la route, on n’était pas chaud pour le passage en clandestin… On a donc attendu que notre brave chauffeur fasse son affaire au Cambodge et nous reprenne 45 min plus tard à son retour pour nous emmener au bon poste de frontière cette fois-ci. Le voyage sans galères ne serait pas un voyage… 

Cambodge 

 

Incorrigible corruption

Le passage de la frontière Cambodgienne a été un gros sketch. Les nombreux officiers qui ont pour rôle de tamponner les passeports tentent par tous les moyens de soutirer de l’argent aux touristes. Plus exactement, c’est 2$ pour avoir le tampon de sortie du Laos, puis une visite médicale bidon ou on vous prend la température évidemment payante puis on peut rajouter 23$ pour le visa cambodgien et enfin 2$ pour le tampon d’entrée au Cambodge. On pas échappé aux 2$ pour sortir du Laos, esquive des visites médicales, 23$ pour le visa (obligé) puis on a réussi à esquiver les 2$ d’entrée au Cambodge moyennant un peu de patience… 

 

 

Pyjamas partie ?

A notre grande surprise, les cambodgiennes ont pour habitude de porter des pyjamas durant la journée. En guise de tunique, étrangement kitch, mais assez marrant et coloré comme délire. On en voit vraiment partout !!!

 

 

 

Fumer ok, mais avec la classe.

 

Fumer n'est pas bon pour la santé, mais si tu fumes, fais-le avec du style fumes les cigarettes Alain Delon. Serait-ce là la reconversion de notre acteur tant aimé en France ??? Retraite particulière mais retraite quand même...

 

 

 

 Myanmar (ex Birmanie)


 

Question pour deux champions !

A Mandalay, lors d’une journée vélo autour de la ville, en croyant prendre une rue, on s’est retrouvés en plein une sorte d’université de moines. Evidemment tout le monde nous regardait en souriant pendant que nous on poussait nos vélos pour profiter de l’atmosphère sur un petit rythme. Quand soudain un jeune moine nous accoste avec un anglais assez bon. Après les classiques « Bonjour, vous venez d’où et vous allez où ? » il nous a calmés avec une question en or : « Vous pensez être des gens optimistes ou bien pessimistes ? ». Que voulez-vous répondre à ça, pas si simple, on vous conseille d’y méditer !

 

Un long, très long trajet.

De Mandalay, nous avons pris le bus pour nous rendre à Hsipaw plus au nord. Le trajet de sept heures dans ce bus pas très confortable et plein à craquer promettait de ne pas être facile. Mais la situation s’est vite transformée en épreuve pour Got qui a commencé à être malade quelques heures avant le départ. Heureusement pour lui les trois pauses durant le trajet ont coïncidé pile poil avec ses besoins urgents, il n’a pas eu à faire arrêter le bus pour le premier buisson venu…

 

Moment de solitude

De retour à Mandalay, on se rend dans un marché pour acheter quelques légumes pour se faire un pique-nique dans le train de nuit qui nous emmènera à Bagan. Dans ce petit marché local, tous les gens sans exception se mettent à exploser de rire en nous voyant. On peut vous garantir que lorsque ce sont 20/30 personnes qui se fouttent de votre gueule, on se sent bien mal à l’aise !! On s’est vite éclipsé, avec nos légumes bien sûr. La seule explication qu’on a trouvé pour comprendre c’est qu’ils devaient n’avoir jamais vu de touristes de leur vie…

 

Immersion totale

Pour le trajet de Mandalay à Bagan, on a décidé de tester le train. Déjà en achetant les billets, le gars du guichet a fait confirmer au moins cinq fois à Nini qu’on voulait bien la seconde et non la première classe. En montant dans le train, tous les locaux nous faisaient des signes pour nous dire qu’on se trompait de wagon… en effet on était les deux seuls touristes dans cette classe. Même le contrôleur ne comprenait pas ! Les souvenirs de voyage sont construits aussi avec des moments durs, on y était en plein, assis sur notre banc de bois pour se trajet de 21h à 5h du mat.

 

Rencontre exceptionnelle

A Bagan, lors de notre seconde journée sur le site, nous garons nos vélos devant un temple puis en passant on en profite pour tester les quelques mots récemment appris en saluant un moine qui se trouve à l’entrée. Il nous répond étonné, puis d’un anglais très bon engage la conversation. Nous passons 2h30 à discuter et à se raconter mutuellement nos vies. Pour la petite histoire, il était pilote privé d’hélicoptère et gouverneur de la région de Bagan donc une vie plus que rêvée déjà en France, alors imaginez au Myanmar ! Agé de 59 ans, il a décidé, il y a cinq ans, de tout arrêter et de devenir moine pour consacrer la fin de sa vie à la quête du nirvana (Le but ultime des Bouddhistes : une sorte de rien absolu pour ne plus se réincarner). L’aura qu’il dégage est exceptionnelle, on se sent super bien et on pourrait parler des jours avec lui. On se quitte finalement en milieu de journée et on prévoit de passer dans le monastère où il vit, seul, en fin de journée. Malheureusement, Got casse sa chaine de vélo (trop de pistes de sable) au beau milieu de nulle part, ce qui nous retardera et ne nous laissera que peu de temps pour lui rendre visite. On n’est pas prêt d’oublier U Thathana Pala (c’est son nom), et toutes les choses que l’on s’est dites. Une belle leçon de vie pour nous…

 

 

Sale temps pour les grands

Encore un trajet « collector ». Cette fois-ci, nous partons de Bagan pour le lac Inle soit 11h de bus. On monte aux aurores dans un bus de taille moyenne assez vieux en se disant qu’il nous mènera au véritable bus. Mais on comprend vite que c’est le bon bus et que la trajet promet  d’être sportif, non pas pour les cafards qui grouillent au sol (ça c’est un classique des transports Birmans) mais parce que l’écart entre nos sièges et ceux de devant est trop petit. Got ne rentre pas ces jambes mais Nini non plus ! On a donc adopté un rangement en épis en utilisant l’espace du couloir.

Pour ajouter un peu de piment au tout, le bus s’est vite remplis comme jamais : des gens assis sur des tabourets dans le couloir central ainsi que sur le toit du bus ! On ne pouvait pas rêver plus convivial !

 

Théâtre

Pendant la journée passée à visiter le lac Inle en bateau, nous sommes allés voir de nombreux ateliers d’artisanat. Un fabrique de cigares, une de couteaux, de tissus en soie, du papier en bambou pour les ombrelles et aussi un atelier de travail de l’or et de l’argent. Un programme bien intéressant en soit mais complètement ternis par le manque d’authenticité. On a vite compris que c’était une réelle mise en scène et que tous ces mauvais acteurs ne s’activaient qu’à l’approche de notre barque pour vite s’arrêter dès qu’on repartait… aie aie aie qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour les touristes…

 

 

Rencontre touchante

Pour notre second jour au lac Inle nous en avions assez vu lors de la balade en bateau de la veille, on est donc partit, à pied cette fois, explorer un peu les petits villages nichés sur les montagnes alentours. En moins d’une demi-journée nous faisons quasiment le tour prévu. Alors qu’on était sur le point de regagner tranquillement notre guest house (à une grosse heure de marche), nous croisons un jeune moine de 26 ans qui nous montre la pagode dans laquelle il vit, en haut d’une colline. Il nous propose de l’y accompagner et on accepte aussitôt a sa grande surprise. Le chemin de la montée s’est rythmé de rires et d’échanges (surtout de gestes car il ne parle pas anglais). On comprend qu’il vit seul la haut et que tous les jours il descend en ville, soit 1h30 de marche (aller), pour faire l’aumône. Il semble très heureux qu’on l’accompagne et nous propose de manger ensemble. Arrives en haut, c’est toute sa famille qui nous accueille et nous apporte aussitôt des fruits, du thé et des gâteaux. De notre côté on sort notre pique-nique que l’on prépare sous leurs regards intrigués : un mélange de riz blanc, riz noir et pois chiches puis un accompagnement de tomates, échalotes et avocats.

 

 

Heureusement, Zin zin, sa petite soeur nam (femme moine) parle un peu anglais et nous permet de mieux nous comprendre. On passe tout le reste de l’après-midi avec elle à échanger énormément sur nos cultures, a s’apprendre des mots dans nos langages respectifs, a découvrir un tas de choses sur leur façon de vivre,… Pour nous ce fut un véritable moment de douce simplicité. Comme quoi une étincelle peut faire changer complètement le cours d’une journée… et cette journée restera dans nos cœurs a jamais.

PS : il se serait bien gardé Got pour le faire moine...

 

 

 

 Thaïlande

 

Devinette

Sur l’ile de Koh Chang, qu’est-il arrivé aux jambes de Nini :

a/ elle a simplement fait un paintball qui c’est pas passé comme souhaité

b/ les moustiques et les « sang fly » se sont régalés de lui bouffer les jambes

c/ une crise d’acné sur tibia assez tardive

 

 

Inde 

 

La bonne rencontre au bon moment

Notre arrivée en Inde était prévue pour 2h du matin, dans un pays assez difficile comme celui-là, ça s’annonçait un peu chaud. On a donc décidé d’attendre à l’aéroport et de prendre un taxi pour le centre au lever du jour. Vers 5h du matin, on fait la rencontre d’un allemand avec qui on partage le taxi (ainsi qu’avec Even un Mexicain). On ne pouvait pas rêver mieux car il parle parfaitement indi et donc négocie et nous conseille pour la découverte de Mumbai, tel un guide. Son nom parle de lui-même…. Il s’appelle Nikel. On passe nos trois jours dans la capitale avec eux, un plaisir pour nous de reparler espagnol depuis l’Amérique du sud.

 

Presque des stars

Nous n’avons pas pu résister à la chance d’être étranger à Mumbai et donc d’être courtisés par les studios de cinémas indiens : Bollywood. Nous devions donc travailler en tant que figurant dans un film durant une nuit complète. Le seul truc qu’on savait c’est qu’on allait danser et chanter…

Nous sommes arrivés dans une villa de rêve accompagnés d’autres touristes. La première partie a consisté à se remplir le ventre avec un buffet énorme et délicieux puis au moment de passer à l’action ils nous ont réunis pour nous annoncer que c’était annulé. La raison : l’acteur principal et le chorégraphe se sont disputés. Donc l’expérience pour nous c’est résumé à 3h de bus(aller), se délecter d’un délicieux repas, être payés 500 roupies(8 euros) chacun puis 2h30 de bus(retour). Dommage, une prochaine fois peut être nous aurons la chance d’être des stars… 

 

Farida et Azad Lake Star

Avant d’arriver à Udaipur, nous avions trouvé un blog de voyage (http://leslovetrotters.free.fr/) qui conseillait vivement la Lake Star guest house. Nous y sommes donc allés et on n’a pas regretté. Cette pension  est tenue par une famille très sympathique avec qui nous avons négocié un marché, logement et demi-pension compris, afin de partager la préparation des plats et d’avoir plus de moments d’échange avec des locaux. Nini s’est fait une joie de voir plus en détails les méthodes de cuisine indienne et d’aider Farida dans les moments de rush. On se sentait vraiment comme à la maison ici, à écouter toutes les histoires d’Azad, à cuisiner avec Farida, à discuter avec leurs fils, sans oublier les jeux avec Mangal, un jeune enfant de 10 ans qu’ils ont recueillis. Ce fut une semaine riche en partage, dans un cadre super mignon au style d’Aladin avec une terrasse a la vue imprenable sur le lac et le palais. Vraiment LA bonne adresse ! La preuve, on devait y rester seulement trois jours mais ce n’est finalement qu’au bout d’une semaine que nous avons fait nos adieux… avec un gros pincement au cœur.

           

 

Les Rangla Punjab Entertainment

Pendant notre semaine a Udaipur, nous avons croisé pas mal de voyageurs à la guest-house. Mais en milieu de semaine, c’est un groupe d’indiens qui sont venus pour quelques nuits. Nous avons très vite sympathisé avec cette troupe de musique et de danse Panjab qui sont là pour donner une représentation dans un mariage huppé. On a passé toutes nos journées en leur compagnie, à discuter sur nos cultures, nos modes de vie, mais aussi à bien rigoler. Ils se sont régalés de nous mettre leurs costumes de scène (coiffer et maquiller nini) et prendre des centaines de photos, pour notre plus grand plaisir aussi.

Des gens vraiment très bien, d’une générosité énorme ! On espère les revoir pour partager les derniers jours de notre voyage avec eux, à Delhi. Ils nous ont fait promettre qu’on logerait chez eux !!!

 

 

 

Renardise

Les indiens sont tous des vieux chiens maigres de 7 à 77 ans !!! Ils regardent les femmes blanches de peau comme de la viande. En prenant un certain recul ça passe, mais il y a des moments, c’est difficile de ne pas se tendre. A Bikaner, Nini a eu doit à un premier claquage de fesses par deux jeunes en moto. C’est dans cette ville qu’on a le plus ressentis les regards pervers de tous les hommes, du coup on adopte une marche en colonne avec Got pour couvrir les arrières de Nini… En tout cas pour une fille, il ne fait pas bon voyager seule en Inde.

 

 

Voyager à la locale

Nos trajets en Inde se font pour la plupart en train.

De nuit nous prenons la classe « sleeper » qui offre des compartiments a six couchettes, ce qui nous assure une nuit assez confortable. Par contre, de jour c’est une véritable aventure car nous voyageons dans la classe populaire. Très étonnante au début, on s’y est vite fait : courir pour être dans les premiers à monter, pousser les autres pour grimper dans un wagon, se trouver un espace pour nos sacs et nos fesses, et enfin pousser tout le monde pour sortir. Ambiance conviviale garantie ! Il y a des banquettes en bois surmontées de porte-bagages en fer, eux-mêmes utilisés comme banquettes. C’est sale, bondé, inconfortable mais c’est là aussi qu’on trouve le plus de vie.

Et puis généralement, on a de la chance car ils sont gentils avec les étrangers. Au départ, ils ne comprennent pas ce qu’on fait là et pensent qu’on s’est trompé de wagon, puis après ils nous font de la place et nous indiquent même quand descendre. Durant ces trajets-là, on peut vous dire qu’on ne s’ennuie pas, car c’est un spectacle à chaque instant !

 

Renardise le retour… et la vengeance !

Encore dans le train, alors qu’on passait d’un wagon à l’autre, un vendeur de cacahuètes, n’a pas pu résister à la tentation en croisant Nini et a tenté un palpage de fesses malgré qu’elle ait sont gros sac sur le dos (ce qui protège relativement bien normalement !). Réaction immédiate et première claque !

 

Seuls au monde

En route pour Bodhgaya, notre train venant de Varanasi devait arriver à 21h à Gaya puis 12km de tuk-tuk plus tard au village. Sauf que notre train a pris du retard (comme toujours en Inde !) et c’est à minuit que nous nous sommes retrouvés dans les rues de Bodhgaya à chercher une guest house. Le problème est que tout était fermé, le seul hôtel ouvert était hors de prix bien sûr. Au bout d’un moment, voyant que ses coups de fils a des auberges n’aboutissaient pas, et gêné de nous laisser dormir dans le hall de l’hôtel, le jeune nous a gentiment laissé une chambre pour 300 roupies au lieu de 2000. Notre petite étoile a veillé sur nous en nous mettant sur la route de ce gentil indien !

Le lendemain matin, à 6h, le marteau piqueur dans la chambre d’à côté nous a réveillé ! Alors que Got était descendu pour demander a ce qu’on puisse dormir au moins une heure de plus, le patron l’a gentiment reçu en lui disant que son hôtel n’était pas une auberge bon marché et qu’il nous fallait donc dégagé.

 

  

Beurrk

Dans la majeure partie des villes d’Inde, il faut faire attention ou on met les pieds entre ordures et bouses de vache, le slalom est quotidien. A Varanasi, alors qu’on se baladait au bord du gange ce n’est pas sur une bouse de vache que nous avons faillis marcher mais bel et bien sur un morceau de jambe…original mais assez glauque !!!

 

Amis imaginaires

Durant la retraite de méditation, on a passé 10 jours seul, sans parler...et parfois le temps parait long. Alors on se met plus que jamais à observer les gens. Dans sa solitude, Got a fait de ses compagnons de chambre et de méditation comme des amis imaginaires. Parmi eux deux russes auxquels il avait donné les prénoms de Vladimir et Sergei. Le dernier jour lorsque tout le monde a retrouvé la parole et a fait connaissance, la confirmation ést tombée, c’était en fait leurs réels prénoms …. D’après vous, simple coïncidence ou pas ?

 

Méditation et astrologie

En milieu de retraite de méditation, après avoir passé tous le temps à méditer dans le hall commun, le professeur nous a demandé d’aller méditer dans la pagode. Un peu de changement ne fait jamais de mal mais là, le silence et la zénitude on prit des allures assez sombres. Il s’agissait de méditer dans une cellule individuelle de 1m sur 2m. Passée la première impression, Got c’est donc exécuté. Au bout d’une heure, lorsqu’il ouvrit les yeux, le faible éclairage de sa cellule ne l’a pas empêché de constater qu’il venait de passer une heure de calme en compagnie d’un scorpion….. Il est donc resté là, pendant la demi-heure restante à jouer au chat et à la souris dans 2m carré avec son signe astrologique. Le prof de méditation nous demandant d’observer nos sensations, pour le coup il les a bien observées !!

Il n’est plus jamais retourné dans sa cellule pour méditer….

 

La tuile, ou plutôt le pavé

Ces 10 jours de méditation intense nous ont fait énormément de bien. Dès nos retrouvailles en échangeant nos ressentis on constatait que désormais le retour nous était égal et que si le voyage prenait fin desuite c’était pareil pour nous. Coup du destin ou pas, nous avons parlé trop vite. En sortant du bus qui nous ramenait de nos 10 jours de calme, Nini manque de tomber : premier avertissement ! Nous traversons la route pour aller se poser dans un parc puis 15 minutes après en sortant de ce parc, elle marche sur un pavé posé entre deux marches, se tord la cheville et tombe tout doucement. Elle semble confiante et reste quelques minutes assise, entourée d’une vingtaine d’indiens plus curieux les uns que les autres (encore une fois il a fallu faire preuve d’un grand sang-froid). Apres avoir gardé pendant une bonne heure un sac de glace et voyant que la douleur était toujours bien présente et que le pied était gonflé, on s’est résigné à faire notre premier voyage chez le docteur en 8 mois….

Les radios parlent d’elles-mêmes, le verdict tombe : fracture de la tête du 5eme métatarse ce qui signifie un plâtre pendant 6 semaines. Les sacs qu’elle portait au moment de sa chute n’ont rien arrangé…

Le destin a fait son œuvre, le voyage s’écourte et prend une autre tournure…

 

Un cœur en or

A Dehradun, nous avons fait la rencontre de Sudhir Kumar qui tient l’agence de voyage Travel Advisor. Avant la méditation il nous avait déjà fait une super impression et on avait bien sympathisé. Le hasard a voulu que Nini se fasse mal juste en face de son agence… Il nous a beaucoup aidé, nous a conseillé un très bon docteur, nous a laissé squatter son réseau internet et nous a rendu les démarches avec l’assurance beaucoup plus faciles. Le tout avec un brin d’humour, sans arrières pensées… un bon gars quoi !

 

 

 

 

Commentaires

 Your goal is to breed all the different dragons available to you and enter combat against other player's dragons. fekdkkdedddaeebe
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 Magic B
MAIS-OU-ETES-VOUS-NOOOW !????
 Nath
On se délecte de vos anecdotes et on vous imagine bien dans les situations les plus loufoques. Nous pensons souvent à vous. Toute la famille vous envoie des milliers de besos.
 La Couz
Une grosse pensée pour vous deux.
Hélène
 Bat
belles gambettes... ca chatouille ou ca gratouille?
 Ju
Ca me donne des idées de défi tout ca!!!
 Bat
c'est clair on veut vous voir en pyjama!!!
 Been
a quand nini en pijama !??
 John
Je suis sur que la rubrique "anecdote" sera encore une fois complétée par une future rencontre, à très vite.
 Bat
hihihihih, apres paf le chien, pif le got!
 Festi
J'adooore la rubrique anecdote !! :) bise les loulous !
 Magic bp
alors mes poulets, vous vous les etes faits, ces coqs? nous on avait testé un vieux (tres vieux) canard, c'etait bien passé avec du LaoLao :)
sinon vous n'avez pas de photo de la mamie a 6 doigts? ca fait rever pour les manips de pieces .. :)
 Ju
c'est pas ceux la non plus!